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jeudi 19 septembre 2013

Condamnée à 2 ans de prison et l'interdiction d'exercer, la policière fait appel

Jugée par le tribunal du Havre depuis lundi 16 septembre, la brigadière soupçonnée d'être mêlée à un trafic de stupéfiants veut la relaxe. Le chef présumé a été condamné à 6 ans.
 
Le procès des trafiquants présumés, condamnés de 2 mois à 8 ans de prison, a duré plus de trois jours au tribunal correctionnel du Havre. (Photo Johann Colle)
Le procès des trafiquants présumés, condamnés de 2 mois à 8 ans de prison, a duré plus de trois jours au tribunal correctionnel du Havre. (Photo Johann Colle)

La décision est tombée à 2 heures du matin, jeudi 19 septembre 2013. Cela, après plus de cinq heures de délibérations. Dans le trafic de produits stupéfiants que le tribunal correctionnel du Havre a jugé pendant plus de trois jours, depuis lundi 16 septembre, deux des quinze prévenus ont entendu leur jugement.

Le chef présumé de ce réseau auquel la police avait mis un coup d’arrêt en 2011 en interceptant un go-fast dans la région havraise a été condamné à six ans de prison ferme et 50 000 € d’amende. La policière, maîtresse de cet homme, a, elle, été condamnée à deux ans de prison et à l’interdiction définitive d’exercer. Les réquisitions du procureur de la République étaient plus lourdes.

« Une quelconque condamnation n’est pas acceptable »

Me Richard Fiquet est l’avocat de cette brigadière âgée de 38 ans, qui travaillait à la direction départementale de la Sécurité publique de Seine-Saint-Denis. Quelques heures à peine après le prononcé de la décision, il affirme : « Je vais faire appel ce matin (du jeudi 19 septembre, ndlr). Une quelconque condamnation à l’encontre de ma cliente n’est pas acceptable. Nous demandons la relaxe ». Soupçonnée d’avoir aidé le réseau en le renseignant sur les investigations de police en cours sur lui et suspectée d’avoir profité de l’argent qu’il a brassé en séjournant dans des palaces à l’étranger, notamment, la prévenue a assuré à la barre que « son seul lien » avec le gang « était la relation qu’elle avait avec cet homme ». Sentimentale uniquement, donc, d’après le conseil havrais.
« Ma cliente a effectué trois mois et demi de détention provisoire et elle a porté le bracelet électronique pendant plus de six mois. Comme la décision du tribunal n’est pas définitive, elle reste suspendue de la police mais elle devrait être convoquée prochainement pour être révoquée », précise l’avocat concernant la situation actuelle de la mise en cause, connue de l’IGS, la police des polices, pour une autre affaire : elle aurait sorti son arme de service dans une supérette, excédée d’attendre à la caisse.

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