-

The End... ou encore ?

Voilà, c'est fait : nous sommes au million de pages vues (et l'avons même dépassé) ! Objectif atteint... Comme annoncé, je vais...

Pour être directement informé sur votre messagerie, indiquez ci-dessous votre adresse mail :

dimanche 26 janvier 2014

Caen - Elle faisait entrer du cannabis en prison

Une mère de famille a été condamnée par la cour d'appel de Caen à 6 mois de prison avec sursis, pour avoir apporté du cannabis à son concubin, alors qu'il était incarcéré.

Le 12 décembre 2012, à la maison d'arrêt de Caen, les douanes, munies de leurs chiens, décident d'inspecter les parloirs de la prison. Ce jour-là, la prévenue, une mère de famille âgée de 37 ans, vient rendre visite à son concubin, accompagnée de son fils, âgé de 9 ans au moment des faits. Elle a sur elle des morceaux de cannabis destinés à son compagnon. Là, voyant les chiens s'agiter en sa présence, elle jette par terre le sachet de drogue pour s'en débarrasser au plus vite. Malheureusement pour elle, les douaniers ne sont pas dupes de la situation et interceptent son geste.

vendredi 24 janvier 2014

GB - la justice réexamine la perpétuité

La Cour d'appel britannique a commencé aujourd'hui à examiner le cas de deux détenus condamnés à perpétuité, après un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) qualifiant de "traitement inhumain" les peines incompressibles de prison à vie.
Dans un arrêt définitif, la Grande Chambre de la CEDH avait donné raison en juillet à trois détenus britanniques condamnés à la réclusion à perpétuité pour meurtre. Elle avait souligné que toute condamnation à la prison à vie devait être assortie d'un mécanisme permettant au détenu de demander sa libération ou au moins un réexamen de son cas au bout d'un certain temps, par exemple 25 ans.

Vaucluse - les frères marseillais avaient défiguré le "caïd" de la prison

Le 23 mars 2010, la victime, un détenu carpentrassien, qui se trouvait dans un couloir au premier étage de la maison d'arrêt 2 du Pontet, a été victime d'une agression d'une "sauvagerie terrible", comme l'a souligné hier le conseil de la partie civile lors de l'audience correctionnelle d'Avignon qui jugeait ces faits.
 
Faits Divers - Justice - Vaucluse : les frères marseillais avaient défiguré le caïd de la prison
 
Pris à partie par trois autres détenus, il aura le visage tailladé avec une lame, occasionnant une blessure de quinze centimètres, du nez à l'oreille gauche, et une autre d'une dizaine de centimètres qui va du front à l'oreille gauche. Outre ces blessures qui ont nécessité 50 points de suture, ce détenu va être frappé à la bouche avec une visseuse-perceuse, ce qui va lui casser quatre dents ! Il parvient cependant à éloigner ses agresseurs en s'emparant de deux tournevis et d'une poêle.

En Allemagne, on ferme des prisons faute de détenus

Alors qu'en France, la surpopulation carcérale atteint des sommets effroyables, en Allemagne, on commence à fermer des prisons. Le Land de Basse-Saxe vient d'annoncer la fermeture de deux centres de détention à moitié vides situés sur son territoire, rapporte le quotidien berlinois Die Welt.
 
 
La prison de Celle-Salinenmoor, qui comporte 212 places occupées par seulement 123 détenus, fermera ses portes à la fin de l'année. Celle de Braunschweig, également sous-peuplée (78 prisonniers pour 143 places), devrait être fermée d'ici 2016.

Viol à la prison de Fresnes : sept ans pour le codétenu

VAL-DE-MARNE - Un homme de 29 ans a été condamné à 7 ans de réclusion pour le viol d'un codétenu en décembre 2011 à la maison d'arrêt de Fresnes. L'homme, déjà incarcéré pour assassinat, a nié le viol.
 
Viol à la prison de Fresnes : sept ans pour le codétenu
 
Sept ans pour un viol commis en prison en décembre 2011. La cour d'assises du Val-de-Marne a condamné jeudi soir un homme de 29 ans, né en Turquie et emprisonné pour assassinat, pour avoir commis ce viol sur un codétenu. La cour a assorti la peine de prison d'une interdiction définitive du territoire français et d'une inscription au fichier des auteurs d'infraction sexuelle. La défense de l'accusé avait plaidé la relaxe.

Justice : Un évadé blessé, un gendarme morbihannais condamné

Un évadé a été blessé pendant son interpellation à Inzinzac-Lochrist (Morbihan). Un gendarme a été condamné à deux mois de prison avec sursis.
 
photo un gendarme morbihannais a été condamné à deux mois de prison avec sursis. © ouest-france
Un gendarme morbihannais a été condamné à deux mois de prison avec sursis

Les gendarmes du pays de Lorient ont procédé, à la mi-novembre, à l'interpellation mouvementée d'un jeune détenu évadé.
 À leur arrivée, le jeune a refusé de coopérer. Ils ont dû défoncer sa porte avant de le maîtriser. 

El Shennawy à sa sortie de prison : "Whaou ! Je suis content"

En prison depuis 38 ans, Philippe El Shennawy, 59 ans, l'un des plus anciens détenus de France, est sorti vendredi matin de la maison d'arrêt de Fresnes. Il devra porter un bracelet électronique  pendant deux ans. Il va commencer un travail de chef de projet pour l'événementiel culturel dès lundi. 
   
"Whaou ! Je suis content, ça a été un peu long", a déclaré Philippe El Shennawy, vendredi matin, devant la presse qui l'attendait à sa sortie de la prison de Fresnes. Cheveux grisonnant, visage émacié barré d'un large sourire, à 59 ans Philippe El Shennawy était jusqu'à ce matin l'un des plus vieux détenus de France avec 38 années passées les barreaux.

Guadeloupe - Il ne peut pas téléphoner ? Il agresse un surveillant

Un détenu, âgé de 22 ans, n'a pas supporté qu'un surveillant du Centre pénitentiaire de Baie-Mahault, refuse qu'il appelle sa mère et sa petite-amie. Pour l'avoir frappé avec un pic artisanal, il a écopé de 18 mois de prison dont 6 avec sursis.
 
Photo
 
La victime, blessée au bras, a eu 2 jours d'ITT, mais a bénéficié également de 15 jours d'arrêt de travail en raison du choc psychologique.

Son agresseur, quant à lui, était poursuivi pour « violence aggravée par trois circonstances et commis en récidive, et usage illicite de stupéfiants ».

jeudi 23 janvier 2014

Haubourdin (Nord) - Deux détenus s'échappent d'un centre de semi-liberté

Deux détenus du centre de semi-liberté à Haubourdin (Nord) se sont évadés mercredi à une vingtaine de minutes d'intervalle.
 
"Un premier détenu était reçu par le chef d'établissement. Son audience s'est mal passée et il s'est emporté. Il a asséné un coup de coude au chef d'établissement et il s'est rendu vers le jardin à l'extérieur. Il est passé par le jardin, il y a un simple grillage et un mur dans le fond, il s'est échappé par là", a déclaré à l'AFP un représentant syndical de la prison de Sequedin.

Agression au centre pénitentiaire d'Alençon : 4 ans de prison en plus

Un détenu violent, qui a déjà passé 13 ans en prison, a écopé de 4 ans de plus après avoir agressé et blessé un surveillant avec un pic en bois.

Le centre pénitentiaire d'Alençon, le 30 avril 2013 (photo d'illustration).
 
Un détenu violent, qui avait agressé un surveillant au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe près d'Alençon, début janvier, a été condamné mercredi 22 janvier à quatre ans de prison supplémentaires.

mercredi 22 janvier 2014

Tarbes - Elle sonne au portique de la prison à cause des clés USB nichées dans son vagin

Lorsqu’en septembre dernier Christine Perrin est passée sous le portique de détection de métaux au parloir de la prison où est incarcéré son ami Philippe Bonnamy, la sonnerie s’est déclenchée.
 
Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées. - Idé - Idé
 
Dans son sac à main, les gardiens n’ont trouvé que deux flacons de 25 cl contenant du whisky.
 
Pourquoi un tel vacarme ? Parce qu’à la demande de son compagnon, la visiteuse avait introduit deux clés USB dans son vagin, persuadé qu’il était qu’elles ne seraient pas détectées.

La libération de Philippe El Shennawy approuvée, après 38 ans de prison

L'avocate de Philippe El Shennawy, incarcéré depuis 38 ans, a annoncé que sa libération conditionnelle avait été approuvée.

Philippe El Shennawy, 59 ans dont 38 passés derrière les barreaux, pourrait être libéré (illustration).
 
La libération conditionnelle de Philippe El Shennawy, l'un des plus anciens détenus de France qui a passé 38 ans en prison, a été approuvée, a annoncé son avocate, Maud Marian, ce mercredi 22 janvier. 

"C'est un grand soulagement. Philippe El Shennawy est admis à la libération conditionnelle à partir de vendredi matin", a-t-elle déclaré à la presse. Elle a précisé qu'il devrait porter un bracelet électronique pendant deux ans.

Le Sénat veut renforcer les moyens du contrôleur des prisons

Cette proposition de loi souhaite clarifier le rôle de l'autorité administratives, en lui permettant notamment d'accéder à davantage d'informations, sur le déroulé des gardes à vue par exemple.

Le Sénat a adopté ce mardi à l’unanimité une proposition de loi socialiste renforçant les moyens du contrôleur des prisons, autorité administrative indépendante née d’une loi d’octobre 2007 sous le quinquennat Sarkozy.

«Au terme de près de cinq ans et demi d’activité, l’expérience démontre qu’il est néanmoins nécessaire d’apporter des amendements à la loi initiale pour conforter la place et le rôle du contrôleur général des lieux de privation de liberté dans le domaine de la défense des libertés publiques», a souligné l’auteur de la proposition de loi, Catherine Tasca (PS).

Des détenus de plus en plus âgés peuplent les prisons

Les plus de 60 ans représentent près de 3,5 % des détenus hommes et femmes confondus dans les prisons françaises.
 
 
L'âge des détenus augmente. Depuis la fin des années 1990, le nombre des plus de 60 ans a fait un bond conséquent. En 1980, ils étaient 359 détenus à avoir plus de 60 ans et 1289 avaient entre 50 et 60 ans. A l'époque, les effectifs des personnes écrouées ne dépassaient pas 37.000 personnes. En 1997, 3200 détenus avaient passé la cinquantaine. Si l'effet démographique joue à plein, avec l'arrivée de la génération du baby-boom, d'autres facteurs semblent désormais prendre le pas pour expliquer ce vieillissement des détenus, hommes et femmes confondus qui ne cesse de s'accélérer.

El Shennawy, l'un des plus anciens détenus de France, fixé sur sa libération mercredi

Âgé de 59 ans, l'homme, condamné à de multiples reprises pour braquages et évasions, a passé pas moins de 38 ans derrière les barreaux.
 
Photo d'illustration. © Maxppp
 
Le tribunal d'application des peines de Créteil qui a examiné jeudi une demande de libération conditionnelle de Philippe El Shennawy, 59 ans dont 38 passés derrière les barreaux, rendra sa décision mercredi 22 janvier, a-t-on appris auprès d'un des avocats du détenu.

Le nouveau sous-préfet de Cognac, issu de la Pénitentiaire, s'appelle Olivier Maurel

Cet ancien des services pénitentiaires arrive de Corrèze, où il avait été nommé sous-préfet d'Ussel en 2011
 
Le nouveau sous-préfet de Cognac s'appelle Olivier Maurel
Olivier Maurel, 49 ans, a fait toute sa carrière dans la pénitentiaire avant de choisir la préfectorale en 2011
 
L'information a été publiée ce mardi matin au "Journal officiel". Par décret du président de la République en date du 20 janvier 2014, Olivier Maurel, directeur des services pénitentiaires détaché en qualité de sous-préfet à Ussel (Corrèze), est nommé sous-préfet de Cognac.

mardi 21 janvier 2014

Belgique - Dutroux envoie une lettre "écoeurante" à Jean-Denis Lejeune: "Pour faire mal aux parents et pour alimenter la théorie du complot"

Nos confrères de la Dernière Heure se sont procuré une lettre manuscrite envoyée depuis sa cellule par Marc Dutroux à Jean-Denis Lejeune. En 44 pages d’un récit romancé, il prétend y donner sa vérité en répondant -sans y répondre réellement- aux questions de la lettre ouverte de Jean-Denis Lejeune publiée à l’occasion de la libération de Michèle Martin.
 
Sur DH Radio ce lundi, Michel Bouffioux a analysé le document. "Ce n’est pas un texte qui apporte une vérité nouvelle. Au contraire, c’est un document qui va alimenter la confusion autour de cette affaire. C’est un document dont il faut se méfier. Il y a des noms cités, un certain nombre de dires inédits, pas encore formulés par Dutroux. Mais tout a pour caractéristique d’être totalement invérifiable. La plupart des témoins que Dutroux fait parler dans cette lettre sont des morts qui n’ont fait leurs confessions qu’à lui… et toutes mortes de l’action de Marc Dutroux. Il fait parler les personnes qu’il a tuées. A part ça, le reste est un réassemblage du dossier. Dans sa cellule, il a lu tout le dossier et se réapproprie toutes les pistes mystérieuses."

Prison du Port - Les 300 manguiers passent au bulldozer

Le projet de centrale photovoltaïque géante du Port avance de façon implacable. Depuis le début de la semaine, les manguiers qui clôturaient l'enceinte de la prison du Port, côté nord, sont arrachés un à un par les bulldozers.
 
Les engins font place nette depuis lundi

  Comme nous vous l'annoncions fin novembre 2013, la société Austral Energy, filiale d'Akuo Energy à La Réunion, programmait l'abattage d'environ 300 manguiers plantés sur le vaste domaine du centre pénitentiaire du Port.

67.075 personnes incarcérées au 1er janvier

Quelque 67.075 personnes étaient incarcérées en France au 1er janvier, un chiffre en baisse (-1%) par rapport à décembre mais en hausse sur un an (+0,8%), selon un communiqué publié aujourd'hui par la direction par l'Administration pénitentiaire.

Toujours au 1er janvier, la capacité opérationnelle des établissements pénitentiaires, c'est-à-dire le nombre de places disponibles, était de 57.516 places. Le taux d'occupation, soit le nombre de détenus rapporté au nombre de places, était donc de 116,6%, en baisse par rapport à décembre (117,9%).

Ecrouves - Congrès Régional UFAP Grand-Est

Le Congrès Régional de l'UFAP UNSa Justice Grand-Est s'est tenu à Ecrouves le 9 Janvier dernier.

 
Eric Gemmerlé a été réélu Secrétaire Général de l'UFAP/UNSa Justice Grand-Est lors de ce Congrès.
 
Ses adjoints sont Arnaud Gateau, Bernard Cabon et Laurent Boitrand qui succède à Pascal Schreck. Ce dernier a en effet choisi de réintégrer la MA de Belfort à l'issu de son mandat. L'équipe sortante lui a rendu hommage pour sa disponibilité et son travail au sein des instances régionales.

Un patient Alzheimer meurt de maltraitance dans une prison britannique

Une mission de contrôle de l'administration pénitentiaire fait éclater l'affaire

Un rapport d'inspection de l'administration pénitentiaire britannique a déploré le triste sort advenu à un patient Alzheimer  de 84 ans qui est décédé menotté dans un centre proche d’Heathrow (banlieue ouest de Londres) ou il était détenu depuis trois semaines.
 
Une visite inopinée d’une mission de contrôle de l’administration pénitentiaire britannique a mis en lumière un "cas choquant » d’une personne âgée morte menottée alors qu’elle était atteinte de la maladie d’Alzheimer. 
 

"Shtar Academy" : un album de rap enregistré en prison (vidéos)

L'album du projet "Shtar Academy" est sorti, il s'agit d'un disque de rap enregistré entièrement en prison, une première. Les trois détenus Malik, Mirak et Badri ont été selectionné à la maison d'arrêt de Luynes-Aix-en Provence par une association.

"Leur CD sortira avant eux !" L'argument de vente, assez inhabituel, est celui d'un album de rap sorti lundi, et enregistré derrière les barreaux. Shtar Academy - jeu de mot sur le nom de l'émission de téléréalité musicale et sur "shtar" qui signifie prison en argot - a été enregistré par trois détenus Malik, Mirak et Badri, incarcérés pour trois, quatre et sept ans.

La prison de la Santé en travaux à partir de juillet

La maison d'arrêt de La Santé à Paris fermera partiellement pour travaux en juillet, et n'accueille plus de nouveaux détenus depuis le 16 janvier, a appris lundi l'AFP de source pénitentiaire.
 
La prison de la Santé en travaux à partir de juillet_1
 
L'établissement, inauguré en 1867 et situé dans le XIVe arrondissement de Paris, devrait rouvrir courant 2019 après des travaux de réhabilitation, qui s'inscrivent dans le cadre de mesures annoncées en janvier 2013 par la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

lundi 20 janvier 2014

Des surveillants de la maison d'arrêt de Douai protestent contre de récentes violences

Une cinquantaine de surveillants pénitentiaires se sont rassemblés lundi matin devant la maison d'arrêt de Douai (Nord) pour dénoncer de récentes agressions par des détenus et faire part de leur "inquiétude", a-t-on appris de sources syndicales.

Les surveillants se sont rassemblés à 6H30 devant les portes de la prison à l'appel des syndicats FO, Ufap-Unsa Justice, CGT et CFTC, "pour dénoncer les montées de violences au sein de tous les établissements, notamment à Douai", a expliqué à l'AFP Grégory Augustin, secrétaire local Ufap-Unsa Justice.

Un détenu jugé pour un viol commis à la prison de Fresnes en 2011

Un homme de nationalité turque âgé de 29 ans comparaît à partir de ce mardi devant la cour d'assises du Val-de-Marne pour un viol commis fin 2011 dans la maison d'arrêt de Fresnes. L'accusé nie les faits. Le verdict est attendu jeudi.
 
Les faits ont été commis le 29 décembre 2011 vers 22h30 dans une cellule de la maison d'arrêt de Fresnes (Val-de-Marne).
 
Ils partageaient la même cellule depuis deux jours quand les faits ont eu lieu. À partir de ce mardi et jusqu'à jeudi, un homme de nationalité turque âgé de 29 ans comparait devant la cour d'assises du Val-de-Marne pour des un viol commis en 2011 dans l'enceinte de la maison d'arrêt de Fresnes.

A quand des urnes en prison ?

En théorie, 50.000 détenus pourraient mettre un bulletin dans l'urne aux municipales. En réalité, pas si simple. L'association Robin des lois veut obtenir l'ouverture de bureaux de vote derrière les barreaux.
 
 

"J'ai voté pour la première fois à la présidentielle de 2012, quand j'étais en maison d'arrêt. J'ai donné ma procuration à quelqu'un du PS. J'étais fier. Mais il a fallu que je me batte", confie Abès*, joint par téléphone dans son lieu de détention. "Pour les municipales, je n'ai pas le courage de refaire les démarches. Ici, il y a tellement d'autres problèmes : le parloir, les douches, la cantine… Voter quand on est en prison, c'est super galère!"

Une mère de famille raconte son incarcération à la prison de Sequedin

TÉMOIGNAGE – Incarcérée pendant trois mois à la prison de Sequedin, près de Lille, Josina Godelet a écrit tous les jours les conditions de sa détention dans un carnet de bord. A sa sortie, son récit séduit un éditeur et devient un livre. Rencontre.
 
Une mère de famille raconte son incarcération à la prison de Sequedin
 
Josina Godelet est sortie de la prison de Sequedin en avril dernier. Elle y sera restée trois mois, après avoir été condamnée pour escroquerie, faux et usage de faux. Dès son arrivée, cette femme de 41 ans décide de coucher ses impressions sur papier. "Dans le kit qu’on nous donne, il y avait un carnet et un stylo. J’ai tout de suite commencé à écrire ce que je ressentais, raconte-t-elle. Et tous les jours, jusqu’à ma sortie, je transformais mes expériences et mes sentiments en mots pour lutter contre l’isolement et le manque de mes enfants."

Pour cette maman de cinq ans enfants, la peine est dure. "J’assume mes actes, mais je ne pensais pas me retrouver avec des femmes qui ont commis des infanticides ou des actes de pédophilie. Je croyais qu’on était triées selon la gravité des délits commis, mais non", se remémore-t-elle.

Ne pas sombrer dans la dépression

C’est toutes ces rencontres qu’elle raconte dans son journal de bord*. Ces amitiés aussi qu’elle a nouées avec d’autres détenues. "Pour tenir le coup et ne pas sombrer dans la dépression, j’écrivais, je priais et je travaillais, explique Josina. Un mois après mon incarcération, j'ai pu devenir auxiliaire." Elle fait donc le ménage et distribue les repas. Parfois même, pendant le travail, elle peut s’accorder quelques moments de convivialité en buvant le café avec d’autres auxiliaires.

Mais, après l’évasion spectaculaire de Redoine Faïd, ce petit plus est suspendu. "Son évasion a été brutale, témoigne-t-elle. On a entendu de grosses explosions. J’étais de service et les surveillants nous ont dit de regagner rapidement nos cellules. J’ai dû me cacher sous une table tellement j’ai eu peur. Les murs ont tremblé." Pour celle dont la sortie était prévue le lendemain, elle croit voir venir la fin. "Aujourd’hui encore quand j’entends des secousses, je sursaute. Son évasion a marqué la fin de certaines activités et les promenades ont été réduites", poursuit-elle.

Sortie en avril pour bonne conduite, Josina Godelet est aujourd'hui assignée chez elle à Steenwerck, avec un bracelet électronique à la cheville pendant encore cinq mois. Depuis son carnet de bord, initialement écrit pour ses enfants, est devenu un livre dans lequel elle raconte son parcours et les conditions de sa détention.

*Journal de bord d’une détenue, Josina Godelet, éditions Edilivre

Metronews

Toulouse - Policier agressé au commissariat : six mois de prison ferme pour le jeune de 18 ans

«Ce n’est pas une simple rébellion. C’est un véritable acte de violence et aujourd’hui, il n’a même pas le courage d’assumer les conséquences de ses actes». Me Escudié s’insurge en audience de comparutions immédiates.
 
L'agression s'était produite dans les locaux du commissariat.Photo DDM./archives.
 
Il se fait le porte voix d’un policier victime de violences dans les locaux du commissariat central à Toulouse, jeudi.
 

Des prisons indignes de la France

Et voici de retour ce qui devient un véritable drame : la prison française.
 
 
4 décembre 2013 à Fresnes : trois surveillants blessés par un détenu. 7 janvier 2014 à Marseille : la directrice des Baumettes prise en otage. Le même jour, à Yzeure (Allier) : les détenus refusent de regagner leurs cellules. 10 janvier à Condé-sur-Sarthe : un détenu blesse un cadre de cette nouvelle prison ; un surveillant est roué de coups, un gardien avait été séquestré le mois précédent. 13 janvier à Toul : une psychologue est retenue par un détenu armé d'une brosse à dents taillée en pointe, etc. Comment s'étonner que les surveillants des centres pénitentiaires de Rennes et de Blois aient bloqué leurs établissements pour protester ?

Indonésie - le détenu français Michaël Blanc a été libéré sous conditions

Michaël Blanc, le plus ancien Français détenu en Indonésie, a été remis lundi en liberté conditionnelle après 14 ans de prison. «Il est sorti de prison. Il a signé les papiers de sa libération», a indiqué sa mère, Hélène Le Touzey, installée en Indonésie depuis l'arrestation de son fils, et qui attendait sa libération ces dernières heures avec impatience et angoisse.                                        
 
Le Français Michaël Blanc et sa mère, Hélène Le Touzey, à la prison de Cipinang, le 19 avril 2011 à Jakarta
 
«Je suis heureuse, heureuse, heureuse», a déclaré Hélène Le Touzey à la sortie de la prison de Cipinang, dans le sud de Jakarta. Michaël Blanc n'a pas voulu faire de commentaires, «trop sous le choc», a-t-elle ajouté, jointe dans une voiture qui la menait de la prison à trois bureaux administratifs, où l'ancien détenu doit effectuer des formalités.

dimanche 19 janvier 2014

Une bagarre éclate entre deux détenus à la prison de Val-de-Reuil

Une violente rixe entre deux détenus de la prison de Val-de-Reuil, dans l'Eure, s'est produite vendredi 17 janvier vers 18h40.

Dans ce centre de détention où, d'après les informations communiquées par les forces de police, les prisonniers sont en semi-liberté en journée, deux hommes de 33 ans se sont battus pour ce qui semble être une dette de six paquets de cigarettes.

L'agresseur aurait asséné plusieurs coups de poing à sa victime au niveau de la figure lui fracturant la mâchoire. Sous la violence de ses coups, l'’assaillant se serait lui même blessé à la main. Il aurait également tenté de faire basculer sa victime dans le vide en la poussant par-dessus la rambarde.

Le Port - Bagarres, colis clandestins : Les surveillants craignent "l’implosion"

David Calogine, secrétaire général du syndicat Ufap-Unsa Justice, parle d’"explosion imminente". L’objet de son inquiétude ? Les épisodes répétés de violences au niveau du "quartier haut" du centre de détention du Port.
 
 
Le site se distingue du "quartier bas", par l’absence de cellules. Les détenus, qui sont théoriquement sélectionnés en fonction de leur profil, vivent dans des maisonnettes entre lesquelles ils sont "libres" de se déplacer. C’est le Centre de détention à responsabilité (CDR). Un beau projet qui a fait ses preuves. Mais voilà, depuis plusieurs jours, les surveillants de prison sont pour ainsi dire dépassés. Et n’ont pas l’impression d’être écoutés par leur hiérarchie.

Un recours pour des bureaux de vote en prison

François Korber, délégué général de l’association Robin des Lois, a envoyé samedi un recours administratif pour permettre l'ouverture de bureaux de vote en prisons. 
 
                  

En France, la très grande majorité des détenus a le droit de voter. Mais ce droit reste difficile à exercer.

Pour le rendre effectif, François Korber, délégué général de l’association Robin des Lois, prône l’ouverture de bureaux de vote en prison.

A Créteil, un procès aux assises pour lever le tabou du viol en prison

Un détenu accusé d'avoir violé son voisin de cellule à la prison de Fresnes comparaîtra devant les assises du Val-de-Marne à partir du 21 janvier 2014. Un procès rare : le viol reste un sujet tabou dans les prisons. 
 
© FRED DUFOUR / AFP
 
La cour d'assises du Val-de-Marne va se pencher à partir de mardi sur le lourd tabou des agressions sexuelles en détention, avec le procès, devant une juridiction criminelle, d'un détenu accusé d'avoir violé son voisin de cellule à la prison de Fresnes. 

samedi 18 janvier 2014

L'agresseur du sous directeur du centre pénitentiaire de Condé sur Sarthe condamné à 3 ans de prison

Vendredi dernier 10 janvier 2014, Fabrice Morot, le sous-directeur du centre pénitentiaire de Condé sur Sarthe avait été violemment agressé par un détenu, de plusieurs coups d'un poinçon artisanal sur le crâne et dans le dos, qui avaient nécessité le transfert du fonctionnaire au centre hospitalier d'Alençon.

 
Le détenu vient d'être jugé.
 
Tarik Miftau a 37 ans est titulaire d'un Bac scientifique, il voulait être kiné.Il est arrivé du maroc en France fin 1998. Mais en 2001 il est incarcéré pour meurtre : condamné à 18 ans de prison et les incidents de détention se multiplient. Il a déjà fréquenté 21 centres de détention...

Bourg-en-Bresse. Centre pénitentiaire : les « livraisons » de cannabis au parloir se multiplient

Quasiment pas un jour sans incident de ce type, au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Mercredi, ce sont deux détenus qui ont été trouvés porteurs de petites quantités de produits stupéfiants, en sortie de parloir, à deux heures d’intervalle.

Le premier, à 15 heures, venait de recevoir la visite de son père et de sa belle-sœur, domiciliés en Isère. Interpellé, le père a reconnu avoir remis les 26 grammes de résine de cannabis à son fiston.

Âgé de 52 ans, il sera convoqué. Il a été remis en liberté dans l’attente de l’audition du détenu.

Même lieu, mais autres protagonistes. Le scénario s’est répété à 17 heures. Cette fois, le détenu était en possession de 11 grammes de résine de cannabis et une toute petite quantité d’herbe.

vendredi 17 janvier 2014

Le temps passé en prison ne compte pas pour l'acquisition d'un titre de séjour

Les périodes carcérales ne peuvent pas être prises en compte pour l'acquisition d'un titre de séjour permanent dans un Etat de l'UE, a tranché jeudi la Cour de justice de l'UE (CJUE).
 
 
La Cour, qui siège à Luxembourg, était appelée à se prononcer sur le cas d'un ressortissant nigérian, Nnamdi Onuekwere, qui demandait un titre de séjour permanent au Royaume-Uni en arguant qu'il avait passé plus de cinq ans dans ce pays, soit le délai minimum pour bénéficier de ce titre de séjour.

Nantes - Il escroque 80 000 euros au Trésor public depuis la prison

Un homme de 57 ans a été condamné ce jeudi par le tribunal correctionnel de Nantes pour escroquerie en récidive.
 
photo l'homme de 57 ans remplissait de fausses déclarations.jpg © jérôme jolivet
 
Le quinquagénaire a créé pendant deux ans de fausses déclarations de revenus donnant droit à une prime à l'emploi, depuis le centre de détention de Nantes, où il purge une peine.
 

Deux gangsters bruxellois recherchés pour un hold-up en France

BRUXELLES - La police et la justice française recherchent deux Bruxellois, Hassan Maâche et Abderrahim Bekhti, après une importante saisie d’armes et explosifs et un hold-up déjoué à Strasbourg le 28 décembre dernier.
 
Deux Bruxellois sont recherchés par la police française.
 
Hassan Maâche (48 ans) est fiché au grand banditisme belge depuis les années 1980 et a déjà passé un total de 22 ans en prison pour des faits de hold-up de banques et transports de fonds, rapportent vendredi La Dernière Heure, De Morgen et Het Laatste Nieuws.

Maâche est sorti de prison en 2007.

Prison de Condé-sur-Sarthe - 3 ans de prison pour un des preneurs d'otage

Fabrice Marius Boromée a été condamné ce jeudi 16 janvier après-midi à 3 ans de prison, supplémentaires. Il a avait déjà pris 8 ans de plus la semaine dernière, en tant que preneurs d'otage, au centre pénitentiaire d'Alençon/Condé-sur-Sarthe.

 
Cette fois-ci, c'est pour des faits antérieurs qu'il était jugé, sans sa présence. Actuellement détenu à Rennes, il a finalement refusé la visioconférence, qu'il avait préalablement acceptée.

jeudi 16 janvier 2014

Les prisons françaises sont-elles en surchauffe ?

De nombreux incidents ont secoué le monde carcéral ces dernières semaines. Deux visions, l'une sécuritaire, l'autre plus participative, s'opposent pour faire face aux problèmes.

La prison de Fleury-Mérogis. En France, au 1er décembre, on comptait 67 738 détenus.
 
Agressions envers des surveillants, prises d’otages, refus de réintégrer les cellules… La litanie des incidents dans les prisons françaises s’égraine, semaine après semaine, de Toul à Montmédy, en passant par Condé-sur-Sarthe. Cette tension apparemment grandissante se traduit-elle dans les chiffres de l’administration pénitentiaire ? Difficile de savoir, tant l’institution demeure floue sur la situation. Des chiffres internes, dont l’Observatoire international des prisons (OIP) a eu connaissance, apportent toutefois quelques éléments de réponse.

L'évadé de Plœmeur retrouvé près de Poitiers

Un Morbihannais de 36 ans, en semi-liberté à la prison de Plœmeur (Morbihan), s'est évadé en juin. Il a été interpellé lundi près de Poitiers.
 
photo le morbihannais a été jugé mercredi par le tribunal de poitiers. © ouest-france
Le Morbihannais a été jugé mercredi par le tribunal de Poitiers

Le Morbihanais de 36 ans a été interpellé, lundi, à Villedieu-du-Clain, près de Poitiers (Vienne).
Présenté en comparution, mercredi, au tribunal de Poitiers pour évasion et possession de cannabis, il a raconté avoir voulu quitter la Bretagne après s'être fait agresser pour une histoire de dettes.
Il a écopé de deux mois de prison pour l’évasion, d’un mois pour le cannabis, et purgera sa peine à Poitiers. 

Saint Maur - Amoureux de sa juge, un détenu l'inonde de lettres et prend un mois de plus

Un homme condamné à 15 ans de réclusion pour le meurtre de sa compagne harcelait sa juge d'application des peines, en l'inondant de lettres d'amour.
 
lettre d'amour prison
 
Étrange histoire d'amour qui, comme chantaient les Rita Mitsouko, finit mal : un détenu de la prison de Saint-Maur, dans l'Indre, condamné à une peine de 15 ans pour le meurtre de la mère de son enfant, a gagné un mois de détention supplémentaire à cause du harcèlement qu'il faisait subir à la juge chargée de l'application des peines en poste à Argentan (Orne). 
                                                                                                      

Affaire Natacha Mougel : le drame aurait-il pu être évité ?

Depuis la mort de Natacha Mougel, la question hante sa famille et tous ses proches : pourquoi Alain Penin a-t-il bénéficié d’une liberté conditionnelle au mois de septembre 2009, un peu avant la moitié de sa peine, alors qu’il était condamné à 10 ans de réclusion pour un premier viol ?
 
 
Qui a fait le choix de la libération d'Alain Penin ? Ce processus inscrit dans la loi doit-il perdurer ? Devait-on le soigner pendant son incarcération et comment ? L'affaire Natacha Mougel a suscité et suscitera encore pendant le procès un débat tendu.

La Roche sur Yon (85) - Prison : le sénateur dénonce « un état d'abandon »

Après l'agression d'un surveillant, Bruno Retailleau s'est rendu à la maison d'arrêt de La Roche-sur-Yon. Il alerte sur « une situation explosive » et demande la création d'une nouvelle prison dans le département.
« Le système pénitentiaire est en train de craquer en Vendée. » Le constat est sans appel. Et il émane de Bruno Retailleau. Hier, le sénateur UMP s'est rendu à la maison d'arrêt de La Roche-sur-Yon. Une visite initialement programmée la semaine prochaine et qu'il a précipitée après l'agression dont a été victime un surveillant, mardi soir (lire Ouest-France d'hier).

Italie - un ancien boss de la mafia va enseigner le droit... de sa prison

L’ancien mafioso, condamné à perpétuité pour avoir ordonné des meurtres, a obtenu son diplôme de droit en prison et va désormais donner des cours depuis sa cellule à de jeunes avocats.
 
 
Il a passé toute sa jeunesse à fuir la justice et enfreindre la loi. Ironie du sort: à 46 ans, Marcello Dall’Anna est devenu un étudiant en droit exemplaire une fois derrière les barreaux. Si bien que ce mafioso italien, condamné à la prison à perpétuité pour avoir ordonné des meurtres, a obtenu un diplôme de droit en prison et va prochainement donner des cours depuis sa cellule en Sardaigne, d’après une de ses amies avocate.

Il faut (déjà) sauver la prison de Condé-sur-Sarthe

L'administration tente d'apaiser cet établissement, inauguré en avril et déjà théâtre de graves violences.RIPOSTE - L'administration tente d'apaiser cet établissement, inauguré en avril et déjà théâtre de graves violences."
 
                Il faut (déjà) sauver la prison de Condé-sur-Sarthe      
                            
L'INFO. C'est la prison centrale la plus sécurisée de France. Un modèle, une prison pilote pour l'avenir des structures carcérales en France, inaugurée il y a six mois à peine... Sauf que depuis trois semaines, la prison de Condé-sur Sarthe-Alençon, dans l'Orne, a été le théâtre de trois incidents graves. Un surveillant a d'abord été pris en otage le 30 décembre puis un autre poignardé le 2 janvier.

mercredi 15 janvier 2014

Prison de Condé-sur-Sarthe : un "projet d'établissement" avant la fin du mois

Après la série d'agressions au sein de la nouvelle prison de Condé-sur-Sarthe, près d'Alençon dans l'Orne, l'administration pénitentiaire a décidé d'organiser des réunions au plus haut niveau et de présenter un "projet d'établissement" avant la fin du mois.
 
La prison de Condé-sur-Sarthe, le 30 décembre 2013 © AFP, Jean-François Monnier
 
La situation tendue à la prison de Condé-sur-Sarthe a incité l'administration pénitentiaire à monter un calendrier de réunions et de formations pour sortir l'établissement du contexte difficile qu'il traverse, six mois à peine après son ouverture. 

MEURTHE-ET-MOSELLE - Preneur d’otage en garde à vue

Mickaël Gilgenman, le prisonnier du centre de détention de Toul, qui a pris en otage une psychologue lundi en fin d’après-midi, a été conduit à l’hôtel de police de Nancy, dès qu’il s’est rendu, un peu après minuit et demi.
 
Les policiers du GIPN étaient sur place ainsi que les ERIS, les équipes d’intervention de la pénitentiaire.  (Photo Alexandre MARCHI)
 
Il a été aussitôt placé en garde à vue. Il a été interrogé par les enquêteurs de la brigade criminelle de la Sûreté départementale durant la journée de mardi. Un transfert à la cité judiciaire est prévu pour ce mercredi. Le détenu, âgé de 25 ans et originaire de Mulhouse, sera présenté à un juge d’instruction qui devrait le mettre en examen pour « séquestration ».

Nantes - Les matelas s'entassent à la prison

Au lendemain de l'agression physique de deux surveillants, le personnel de la maison d'arrêt de Nantes s'alarme de la surpopulation de l'établissement ouvert il y a seulement un an et demi.
 
Les matelas s'entassent à la prison
 
Une cinquantaine de matelas seraient actuellement posés au sol pour héberger près de 660 détenus, alors que la capacité maximale théorique est de 608 places.
 

La sécurité des prisons françaises fait débat

Une prise d'otages à Toul. Une manifestation de surveillants à Rennes. Le climat se crispe dans certains établissements. Le ministère de la Justice met en place un plan de sécurité.
photo la sécurité des prisons françaises fait débat
 
 
L'insécurité règne-t-elle dans les prisons françaises ? La réforme de la loi pénitentiaire, en 2009, qui a mis fin aux fouilles corporelles systématiques, a-t-elle « donné le pouvoir aux détenus », comme le prétendent certains syndicats ?

mardi 14 janvier 2014

Fin de l'action à la prison de Blois pour des mesures après une mutinerie en août

(AFP) - Des gardiens de prisons ont mis fin à une action de blocage mardi à la Maison d'arrêt de Blois pour réclamer des mesures destinées à éviter la répétition d'une mutinerie comme celle qui y avait éclaté en août dernier, a-t-on appris de source syndicale.

 Les représentants syndicaux, qui réclament davantage de moyens humains, se sont entretenus dans la matinée avec leur chef d'établissement. À l'issue de la rencontre, la décision a été prise de mettre un terme au mouvement.

 "Les difficultés sont connues. Les désaccords se situent principalement au niveau des échéances. Mais le dialogue existe avec la volonté de trouver des solutions. Je note avec satisfaction que le mouvement a été organisé avec le souci de ne pas porter préjudice aux familles et aux détenus", a déclaré Orlando de Oliveira, le directeur de la maison d'arrêt.

Le preneur d’otage de Toul en garde à vue

Le prisonnier du centre de détention de Toul qui a pris en otage une psychologue lundi en fin d’après-midi, a été conduit à l’hôtel de police de Nancy dès qu’il s’est rendu, un peu après minuit et demi.
 
Il a été aussitôt placé en garde à vue. Il doit être interrogé durant toute la journée de mardi par les enquêteurs de la brigade criminelle de la Sûreté Départementale.
 
Un transfert à la cité judiciaire est prévu pour ce mercredi. Le détenu, âgé de 25 ans et originaire de Mulhouse, sera présenté à un juge d’instruction qui devrait le mettre en examen pour « séquestration ».

Aix-en-Provence - un détenu se pend à la prison de Luynes

Un jeune détenu "discret" s'est pendu avec ses draps dans sa cellule.
 
Un homme de 25 ans a été retrouvé pendu mardi matin dans sa cellule de la maison d'arrêt de Luynes, près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
                
Selon le parquet, ce prisonnier, qui s'est pendu avec ses draps et a été découvert par son codétenu, se trouvait "en détention provisoire dans une affaire d'agression sexuelle, en cours d'instruction".

Blois - l'accès de la prison bloqué par des surveillants en colère

Des gardiens de prisons bloquaient mardi matin les entrées et sorties à la Maison d'arrêt de Blois pour réclamer des mesures destinées à éviter la répétition d'une mutinerie comme celle qui y avait éclaté en août dernier. 
 
Blois: les surveillants de prison interdisent l'accès de la maison d'arrêt. © A.G Emonet
 
Sauf urgences médicales, l'accès à la prison est bloqué par des surveillants réunis autour d'un brasero allumé devant le portail. Le chantier des travaux engagés après la mutinerie de l'été dernier est également paralysé par le mouvement social.

Un évadé profite de sa cavale pour réaliser plusieurs braquages

HAUTS-DE-SEINE/YVELINES - Un homme évadé de la prison de Versailles a été interpellé après avoir commis une dizaine de cambriolages durant sa cavale. Un complice présumé a également été interpellé.
 
Un évadé profite de sa cavale pour réaliser plusieurs braquages
 
Un homme en cavale profite de son évasion pour se remettre au travail. Son travail : braqueur. Le suspect, interpellé la semaine dernière à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), aurait commis une dizaine de larcins quelques jours seulement après s'être évadé de la prison de Versailles (Yvelines).

Des prisons payantes aux Pays-Bas ?

Le gouvernement néerlandais souhaite que les prisonniers incarcérés dans le pays participent aux frais d'incarcération à hauteur de 16 euros par nuit passée derrière les barreaux.

 Des prisons payantes aux Pays-Bas ?
 
Les 12.000 prisonniers néerlandais vont-ils devoir payer pour les "nuitées" passées en prison ? Le gouvernement néerlandais étudie cette possibilité, arguant que "ce n'est que justice si tous les coûts ne sont pas assumés uniquement par l'Etat et la société", comme l'a déclaré le porte-parole du ministère de la Justice. Reprenant la proposition de loi déposée par le vice-ministre de la Justice néerlandais Fred Teeven, le porte-parole argumente : "Les prisonniers incarcérés devraient participer partiellement aux frais de leur incarcération".

Prison de Blois - les surveillants en mouvement

Les surveillants de la maison d’arrêt de Blois sont en mouvement ce mardi matin. Personne n’entre ni ne sort de l’établissement carcéral sauf cas d’urgence.
 
Les surveillants rassemblés devant l'entrée de la prison empêchent l'arrivée et la sortie de détenus sauf urgence médicale. - Les surveillants rassemblés devant l'entrée de la prison empêchent l'arrivée et la sortie de détenus sauf urgence médicale. - (dr)
 
Ce mouvement social n’est pas lié aux graves incidents survenus tout récemment dans les prisons de Rennes et de Toul. Il est la conséquence des difficultés entraînées par la mutinerie du 19 août dernier au cours de laquelle une soixantaine de détenus avaient causé d’importants dégâts suite au décès de l’un d’entre eux.

Meurthe-et-Moselle : prise d'otage lundi soir dans la prison de Toul

Un détenu a pris en otage une psychologue de la prison de Toul (Meurthe-et-Moselle) lundi soir. Il a menacé son otage d'une arme artisanale, avant de se rendre aux policiers du GIPN. Le détenu a été placé en garde à vue.
                              
Carte de situation de Toul (Meurthe-et-Moselle)  © IDÉ
 
Une brosse à dents limée, taillée sous forme d'une arme tranchante : voilà l'objet utilisé par un détenu de la prison de Toul, en Meurthe-et-Moselle, pour prendre en otage une psychologue de la maison d'arrêt. La prise d'otage a débuté vers 18h20 dans la salle d'audience, avant de passer dans la bibliothèque du quartier disciplinaire.

lundi 13 janvier 2014

Une psychologue retenue en otage à la prison de Toul

Une psychologue est retenue en otage depuis 18h20 ce 13 janvier à la prison de Toul (Meurthe et Moselle) par un détenu muni d'une arme artisanale.
 
Il réclame son transfert dans un autre établissement. Une équipe régionale d'intervention et de sécurité est arrivée peu avant 21h00 sur place
 
22h50 : une équipe du GIPN (Groupe d'Intervention de la Police Nationale) en provenance de Strasbourg vient d'arriver sur place avec un négociateur.

Une psychologue est retenue en otage à la prison de Toul (Meurthe et Moselle) depuis 18h20 ce 13 janvier 2014 par un détenu muni d'une arme artisanale.
 

Toul - une psychologue prise en otage par un détenu

Une psychologue se trouvait prise en otage, lundi soir, au centre de détention de Toul (Meurthe-et-Moselle) par un détenu de 24 ans qui la menaçait à l'aide d'un objet contondant artisanal.
 
La prison de Toul sous tension. Une psychologue se trouvait prise en otage, lundi soir, au centre de détention par un détenu qui la menaçait à l'aide d'un objet contendant artisanal. Condamné pour viols aggravés à quatre ans d'emprisonnement, l'individu demande selon la préfecture à être "transféré vers un autre centre de détention."

Un détenu se suicide à la prison de Saint-Sulpice

Un détenu s'est suicidé par pendaison ce lundi matin au centre de détention de Saint-Sulpice-la-Pointe.
 
Le centre de détention de Saint-Sulpice. - Site du gouvernement. -
 
C'est un gardien, qui faisait sa ronde, qui a fait la macabre découverte à 9h25. Le détenu, âgé de 55 ans, avait été condamné à trois ans de prison en février 2013 à Montauban. Il avait été transféré à Saint-Sulpice en mai. Il n'aurait laissé aucun écrit expliquant son geste.

Suicide d'une détenue à la prison de Fresnes

Les syndicats pénitentiaires ont annoncé, ce dimanche, le suicide d'une détenue à la maison d'arrêt de Fresnes (Val-de-Marne).

Une détenue s'est suicidée ce dimanche à la maison d'arrêt de Fresnes.
 
Le corps sans vie de la prisonnière a été découvert en début de soirée, a confirmé une source policière, qui n'était pas en mesure de préciser son âge ni les circonstances de son décès.

Rennes - Un nouveau directeur pour la prison des femmes

Yves Bidet succède au retraité Michel Beuzon, à la tête d'un centre pénitentiaire qui fête ses 150 ans. Et qui enferme actuellement, à Rennes, 227 détenues, dont 60 % travaillent ou suivent des études.


Yves Bidet : « Le centre pénitentiaire a un siècle et demi d'existence, des travaux sont nécessaires. »

Entretien

Yves Bidet,

nouveau directeur à Rennes de la seule véritable prison des femmes de France, avec un personnel de 167 fonctionnaires, dont 146 surveillants. En provenance de la direction interrégionale, il secondait Yves Lechevallier.

Guadeloupe - Il torture son codétenu : 4 ans de prison ferme

Pour une histoire de « tentative de vol de lit », un prisonnier, âgé d'une vingtaine d'années, a torturé l'un de ses codétenus et a écopé de 4 ans fermes. La victime a été brûlée sur 8% de la surface corporelle.
 
Les sévices infligés à la victime ont été qualifiés par le substitut du procureur « d'actes quasiment de torture ».

Après avoir eu les pieds et les poings liés avec son drap, il a reçu de l'eau bouillante à la figure et a également été forcé à la boire.

Il a ainsi été brûlé sur 8% de la surface corporelle, au visage et sur le haut du torse. Son palais a également été brûlé.

Alès - trois mois de prison pour avoir insulté la magistrate

L'homme qui souffre de problèmes psychiatriques, a insulté une magistrate lors de l'audience au tribunal correctionnel d'Alès. 

Un magistrat insulté lors de l'audience au tribunal d'Alès.
 
"Vous allez faire 200 ou 300 kg dans deux ans !", s’exclame Jeff, un Alésien de 39 ans, à l’encontre de la magistrate en charge de l’audience du 6 décembre dernier. Il faut préciser qu’il s’en prend à la juge qui l’a envoyé en prison, après une période sous bracelet électronique.
 
De toute évidence, le prévenu ne parvient pas à se contrôler et explose.
 
Un justiciable bien connu des services de la justice

Nantes - 50 grammes de cannabis saisis dimanche en prison

Une femme de 42 ans a été interpellée dimanche matin vers 10 h au centre de détention de Nantes.
 
Elle est soupçonnée d’avoir fait passer 50 grammes de résine de cannabis à son concubin, lors d’un parloir, après les avoir dissimulés dans ses sous-vêtements.
 
La drogue a été retrouvée sur le détenu. La suspecte nie les faits.
 

dimanche 12 janvier 2014

Prison de Fontenay - Un appel à manifester le 22 janvier

La mise en application d’une loi qui stoppe la fouille systématique des détenus après parloir inquiète les personnels.
 
photo prévue pour accueillir 35 détenus, la maison d'arrêt de fontenay en accueille 80 parfois plus. © ouest-france 
Prévue pour accueillir 35 détenus, la maison d'arrêt de Fontenay en accueille 80 parfois plus

Une manifestation devant la maison d’arrêt de Fontenay-le-Comte est prévue pour le 22 janvier.

Organisée par l’intersyndicale FO, Ufap, CGT, elle veut sensibiliser les représentants de l’État, les personnels et la population « à l’obligation prochaine de ne plus pratiquer la fouille au corps systématique des détenus après le parloir », explique Laurent Bachelier, surveillant.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...